Après plus d’un an de travaux à la suite de l’incendie survenu en mai 2025, le Centre Barberivain est officiellement rouvert depuis le 24 août.
Les longs travaux de nettoyage et de décontamination, rendus nécessaires par les dommages causés par la fumée, sont maintenant terminés.
Heureusement, les flammes n’ayant touché que l’entrée du bâtiment, la population pourra retrouver la grande salle et les nouveaux agrandissements tels qu’elle les connait.
Dès septembre, les messes du dimanche et les activités de loisirs pourront reprendre, notamment les cours hebdomadaires de yoga, de danse en ligne, de taï-chi et d’exercices Viactive. Les spectacles et événements reprendront également graduellement au cours de l’année.
Un nouveau symbole pour Sainte-Barbe
Cette réouverture arrive à point avec l’installation récente d’une nouvelle œuvre d’art, réalisée par la famille Plouffe de Longueuil : Guillaume Boudrias-Plouffe, Émilie Levert et leurs enfants, Emeline, Léo et Zéphir.

Bien que Guillaume et Émilie soient les artistes officiellement inscrits au projet, chaque membre de la famille a contribué au processus de création. Philippe Allard, proche de la famille, a également mis la main à la pâte en prenant en charge la soudure et en participant activement à l’installation de l’œuvre.
Intitulée « Demain en un tour de main », l’œuvre célèbre les zones de Sainte-Barbe — riverain, champêtre et villageois — en reprenant les couleurs de sa nouvelle identité visuelle et la forme des arches du plafond de l’église.


Comme l’explique Guillaume Boudrias-Plouffe :
« On voulait réunir dans une même œuvre les trois visages de Sainte-Barbe : les champs, les rives du lac et le cœur du noyau villageois. »
Bien que l’œuvre ait été planifiée avant l’incendie, son installation prend aujourd’hui une dimension toute particulière : un lieu qui renaît et une œuvre qui célèbre l’avenir de Sainte-Barbe tout en rendant hommage à son histoire.
Cette œuvre a été réalisée dans le cadre de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics, administrée par le ministère de la Culture et des Communications.
Elle s’inscrit également dans le projet ayant permis l’agrandissement et la mise aux normes de l’hôtel de ville, grâce à une aide financière du Programme d’amélioration et de construction d’infrastructures municipales (PRACIM) – volet 1.